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France - Le temps de la Sagesse
Témoignage

huberthuybrechtscJuillet 2008 - http://peres-blancs.cef.fr
« Dans une vie d'homme ou de femme, tout changement, toute rupture est à la fois une chance et un risque.
- Un risque, car il faut se réadapter.
- Une chance, car ce peut être un renouveau.
Lorsqu'on perd quelque chose, on ne voit pas toujours immédiatement ce que l'on peut trouver.
Mais on découvre peu à peu que, lorsqu'une porte se ferme, s'ouvrent d'autres issues ; d'autres possibilités se font jour.

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Bangladesh – Présence des Frčres de Taizé
Témoignage

bangladeshJuillet 2008 - www.taize.fr
Des frères de Taizé vivent au Bangladesh depuis 1974. Après quelques années à Chittagong, ils sont allés dans la capitale, Dhaka. Depuis 1987, ils sont à Mymensingh. Dès le début, ils ont mis un fort accent sur les jeunes, par la création de petites écoles pour les pauvres - à l'heure actuelle, il en existe sept ; la recherche de moyens pour aider les étudiants à poursuivre leurs études ; l'organisation de rencontres régulières de prière et de réflexion dans les différentes régions du pays. Un des frères enseigne au grand séminaire de Dhaka depuis près de trente ans.

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Afrique - Europe : Le Réseau Foi et Justice
Nouvelles

aefjnJuillet 2008 - www.comboniane.org
Le Réseau Foi et Justice Afrique-Europe (AEFJN) est formé par: 48 Instituts religieux catholiques, travaillant en Afrique et en Europe.
Par AEFJN, plus de 30.000 hommes et femmes de ces Instituts se sont engagés à promouvoir des relations économiques équitables entre l'Afrique et l'Europe. Ils œuvrent au nom de leur foi et par respect envers chaque personne en Afrique en vue d'assurer un avenir meilleur à la population de tous les pays de ce continent. Par l'information, les campagnes de sensibilisation et le plaidoyer, AEFJN vise cet objectif, en lien avec différentes ONG en Afrique, en Europe et en Amérique.

 
Inde - Une nouvelle version de la Bible publiée et diffusée pendant l’Année Paulinienne
Nouvelles

gujaratAhmedabad, 18/7/2008 - http://www.fides.org/
Il n'est pas toujours facile d'annoncer le Christ et d'apporter la Parole de Dieu aux populations du Gujarat, un état de l'Inde du Nord-ouest, où sont largement diffusés les mouvements radicaux hindous qui ont souvent attaqué les minorités chrétiennes et musulmanes. L'Année Saint Paul sera cependant pour la communauté locale un temps de rencontre, de dialogue et de mission, où les fidèles catholiques s'efforceront d'apporter l'Evangile surtout à ceux qui n'ont pas encore reçu l'annonce chrétienne, malgré les difficultés, en prenant exemple sur le courage et le dévouement de l'Apôtre des Gentils.

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Nouvelles du monde
Fides News French Le notizie dell'Agenzia Fides
VATICAN - Le Pape Benoît XVI à Sydney (8) - « Les Journées Mondiales de la Jeunesse nous ont ...

Rome (Agence Fides) – Le lundi 21 juillet au matin, le Pape Benoît XVI a célébré la Messe dans la petite chapelle de la Cathedral House de Sydney, où il a résidé pendant ces journées, en présence d’un groupe qui représentait tous ceux qui ont subi des abus de la part du clergé. Le Saint-Père a écouté leurs histoires et les a consolés. En les assurant de sa proximité spirituelle, il a promis de continuer à prier pour eux, pour leurs familles et pour toutes les victimes Après la Messe, il y eut la rencontre avec environ 12.000 volontaires des Journées Mondiales de la Jeunesse, réunis dans la grand Parc public du Domain. « Durant ces journées, nos avons été témoins directs de la joie que trouvent dans leur propre foi des milliers de jeunes, et nous avons pu exprimer notre louange et notre gratitude à Dieu pour sa bonté à notre égard. Nous avons pu goûter la chaleur et la générosité de l’hospitalité australienne et jeter ensemble un regard sur le paysage splendide de ce beau Continent. Cela a été une semaine vraiment mémorable ». « Je désire vous remercier tous pour le travail généreux que vous avez réalisé en temps et en énergie, pour permettre un déroulement sans difficultés de chacun des événements que nous avons célébrés ensemble. Vos efforts ont préparé le terrain, pour que l’Esprit descende avec force, en formant des liens d’unité et d’amitié entre les jeunes provenant de milieux culturels profondément différents, et en renforçant leur amour pour le Christ et pour son Eglise ». Le Saint-Père exprima sa gratitude aux Evêques, aux prêtres, aux personnes consacrées, aux aumôniers, aux enseignants, aux associations de laïcs, aux mouvements ecclésiaux, aux familles qui ont hébergé des jeunes, aux écoles et aux communautés paroissiales qui ont contribué efficacement « à faire un succès, des Journées Mondiales de la Jeunesse… Alors que je m’apprête à retourner à Rome, j’emporte avec moi, comme un trésor, la mémoire des nombreux événements pleins de grâce que nous avons vécus ensemble… Je prie afin que vous aussi vous emportiez dans votre esprit de nombreux et précieux souvenirs et intuitions spirituelles, afin de retourner chez vous et dans vos familles avec un élan nouveau pour répandre l’Evangile de Jésus-Christ ». Après la rencontre avec les volontaires des Journées Mondiales de la Jeunesse, le Saint-Père s’est rendu à l’aéroport international de Sydney, où a eu lieu la cérémonie d’adieu. « Dans le style caractéristique australien, vous avez offert une bienvenue chaleureuse à moi-même et aux innombrables jeunes pèlerins qui se sont retrouvés ici, venus de tous les coins du monde. Vous avez ouvert vos portes et votre cœur à la jeunesse du monde, et, au nom de ces jeunes, je vous remercie », a déclaré le Saint-Père, qui a exprimé sa gratitude, pour l’hospitalité reçue, aux autorités civiles et religieuses présentes à l’aéroport. Ces jours derniers, sur la scène, les acteurs principaux ont été, bien sûr, les jeunes eux-mêmes. Les Journées Mondiales de la Jeunesse leur appartiennent. Ce sont eux qui ont fait de ces Journées un événement ecclésial de caractère global, une grande célébration de la jeunesse, une grande célébration de ce que veut dire ‘être Eglise’, Peuple de Dieu au milieu du monde, uni dans la foi et dans l’amour, et rendu capable par l’Esprit, d’apporter le témoignage du Christ jusqu’aux extrémités de la terre. Je les remercie d’être venus, je les remercie pour leur participation, et je prie afin qu’ils aient un voyage de retour tranquille. Je sais que les jeunes, leurs familles et leurs personnes amies, dans de nombreux cas, ont fait de grands sacrifices pour leur permettre de venir en Australie. Pour tout cela, l’Eglise tout entière leur est reconnaissante ». Après avoir cité plusieurs des moments les plus significatifs de ces journées, le Saint-Père a conclu en ces termes : « Les Journées Mondiales de la Jeunesse nous ont montré que l’Eglise pouvait se réjouir des jeunes d’aujourd’hui, et être remplie d’espérance pour le monde de main ». (S.L.) (Agence Fides, 22 juillet 2008)

EUROPE/ESPAGNE- Les Salésiens et les Filles de la Charité ouvrent un Centre pour jeunes ...

Madrid (Agence Fides) – Des représentants de la Communauté et de la Mairie de Madrid ont inauguré, le 18 juillet, le Centre d’attention socio-éducative ‘Lumbre’, ouvert par les Salésiens et les Filles de la Charité. Ce Centre propose des activités de formation pour l’insertion professionnelle et d’orientation dans la recherche d’emploi à des jeunes immigrés entre 12 et 25 ans, se trouvant en danger d’exclusion sociale. A la cérémonie d’inauguration des structures, étaient présents, en plus du conseiller pour l’immigration et la coopération de la Communauté de Madrid et la déléguée pour la Famille et les Services sociaux de la Mairie, le père Luis Onrubia Miguel, Provincial des Salésiens de Madrid et Sœur Maria Cruz Gutiérrez, Provinciale des Filles de la Charité. Pendant l’inauguration, les supérieurs des deux Congrégations ont rappelé l’importance de ce type de travail, entre autre parce qu’il offre une réponse, en tant qu’Eglise, aux besoins des jeunes les plus désavantagés. Le nom de l’institution, ‘Lumbre’ “exprime le travail qui y est réalisé: accueillir chaleureusement et offrir un avenir meilleur aux jeunes immigrés qui arrivent dans notre pays” ont-ils affirmé. A travers des laboratoires, une orientation et de l’attention individuelle à caractère social et éducatif, on cherche à développer les capacités personnelles et professionnelles des jeunes, afin qu’ils réussissent à acquérir une autonomie individuelle qui facilite leur intégration dans la société. Beaucoup de jeunes immigrés qui habitent dans le district central viennent de familles divisées et de niveau socio-économique peu élevé, qui ne peuvent les soutenir dans leurs études ni dans leur développement par manque de temps, à cause de leurs longues journées de travail, ou par manque de formation. (RG) (Agence Fides 22/7/2008 Lignes 23 Mots 291)

AFRIQUE/ZIMBABWE- Les négociations commencent entre le gouvernement et l’opposition, prévues ...

Harare (Agence Fides)- Les négociations entre le gouvernement et l’opposition s’ouvrent aujourd’hui, 22 juillet, au Zimbabwe. La négociation est une conséquence directe de l’accord préliminaire signé hier au Zimbabwe par le Président Robert Mugabe et par le chef de l’opposition Morgan Tsvangirai en présence du médiateur international, le Président sud-africain Thabo Mbeki (cf Fides 21/7/2008). Les deux représentants politiques ont décidé de se donner deux semaines pour arriver à un accord définitif permettant de faire sortir le pays de la très grave crise politique et économique dans laquelle il sombre depuis plusieurs années. Le texte du mémorandum d’accord préliminaire prévoit que les discussions entre les parties porteront entre autres sur l’amendement de la Constitution, sur la promotion de l’égalité et de la cohésion entre tous les zimbabwéens, sur la restauration de l’économie nationale, sur la question agraire, sur la sécurité des personnes et sur le respect des légalités. Les négociations pourraient déboucher sur la constitution d’un gouvernement d’unité nationale, mais le nœud du problème reste Mugabe. La réélection contestée sera-t-elle acceptée par l’opposition? La formule kényane se répètera-t-elle, avec Mugabe comme Président et son concurrent (qui a déclaré sa réélection illégale) dans le rôle de Premier ministre? Derrière Mugabe enfin se sont consolidés les intérêts d’un groupe de pouvoir, constitué surtout de militaires et de dirigeants des systèmes de sécurité, qui renonceront difficilement aux positions acquises. Pour cette raison, malgré l’accord d’hier, scellé par une poignée de main entre Mugabe et Tsvangirai, les pressions de la communauté internationale continuent à l’égard du régime zimbabwéen. Les pays de l’Union Européenne ont décidé aujourd’hui de durcir les sanctions contre le Zimbabwe, en ajoutant 37 partisans du régime d’Harare à la liste des personnes bannies du territoire de l’Union. Parmi les personnes concernées, figurent surtout des représentants du système de sécurité du régime, mais aussi des hommes d’affaire proches de Mugabe. Les biens de toutes ces personnes en territoire européen ont été bloqués. Quatre sociétés considérées comme fondamentales pour la survie économique du régime ont aussi été incluses dans la liste noire de l’Union Européenne. Sur la base des sanctions précédentes, il était refusé à 131 personnes, à commencer par Mugabe, d’entrer sur le territoire de l'Union Européenne. (L.M.) (Agence Fides 22/7/2008 lignes 31 mots 387)

AFRIQUE/SOMALIE- “Les enlèvements d’opérateurs humanitaires comme conséquence du chaos ...

Rome (Agence Fides)- “Les enlèvements d’opérateurs humanitaires occidentaux sont une conséquence de l’extrême fragmentation de la société somalienne” dit à l’Agence Fides Federico Battera, Professeur de Sciences politiques à l’Université de Trieste, et expert de la Corne d’Afrique. “Désormais les mécanismes de contrôle internes aux clans et sous-clans somaliens eux-mêmes ont sauté” explique Battera. “Paradoxalement quand les “Seigneurs de la guerre” se disputaient le contrôle du territoire et l’accès aux ressources, comme les ports, provoquant des centaines de morts, il y avait plusieurs formes de contrôle. La population était certes rançonnée, mais au moins il y avait des points de repère à la tête des factions, chez le chef du clan, qui pour le meilleur et pour le pire réussissaient à imposer un minimum d’ordre, bien que de style “mafieux”. Maintenant tout a sauté. C’est une guerre de tous contre tous. Le gouvernement est extrêmement faible, soutenu par les troupes éthiopiennes, et incapable de garantir l’ordre dans la capitale, Mogadiscio, sans parler du reste du pays, qui est entièrement livré à lui-même”. Battera dresse un tableau préoccupant de la situation du pays. “Il y a une guérilla contre les troupes éthiopiennes, qui mélange des revendications nationalistes et de type clanique avec l’idéologie de l’Islam radicale. Les phénomènes de piraterie et de banditisme s’insèrent dans le cadre de l’absence totale d’Etat central et de la très forte poussée de la fragmentation de la société. Les chefs des clans ne réussissent pas à s’imposer sur les bandes formées par les jeunes de leurs propres clans. Si l’un de ces chefs s’engage dans une trêve avec le gouvernement, il n’est pas dit qu’ensuite il réussisse à la faire respecter à tous ses hommes. Ceux qui sont exclus du pouvoir, que ce soit le pouvoir gouvernemental, bien qu’il soit faible, ou celui traditionnel, cherchent à s’affirmer en ayant recours au banditisme et à la piraterie”. Les perspectives ne sont pas encourageantes. “La situation somalienne rappelle celle de l’Iraq d’il y a trois ou quatre ans, quand, à la guérilla contre les américains, s’ajoutaient des conflits entre iraquiens de différentes confessions et des formes extrêmes de banditisme, y compris les enlèvements d’occidentaux mais aussi de citoyens. Dans le cas somalien il ne semble pas y avoir pour l’instant de puissances dans la région en mesure d’exercer un rôle de déstabilisation. Il me semble même qu’il y ait en cours, en terre somalienne, une guerre par procuration entre l’Ethiopie et l’Erythrée et d’autres Etats qui considèrent qu’il est dans leur intérêt qu’Addis Abeba reste enlisée dans le chaos somalien. Le gouvernement éthiopien cherche une solution pour retirer ses troupes de la Somalie, mais dans cette phase il me semble difficile qu’il puisse le faire dans des temps brefs”. Les attaques continuelles contre les organisations humanitaires risquent de créer un désastre semblable à celui de 1992-93, qui a provoqué l’intervention des Nations Unies. C’est ce qu’affirme le Programme alimentaire mondial de l’ONU, en rappelant que 90 pour cent de ses aides alimentaires destinées à plus de deux millions de somaliens arrivent dans le pays par la mer. Mais les assauts des pirates et les violences contre les opérateurs humanitaires compromettent sérieusement les opérations du PAM et des autres organisations non gouvernementales opérant en Somalie. Le PAM calcule que si la situation ne s’améliore pas, en décembre les personnes devant recevoir une aide alimentaire seront 3 millions et demi. (L.M.) (Agence Fides 22/7/2008 lignes 43 mots 587)

ASIE/COREE DU SUD- De nouvelles propositions pour l’avenir de l’école catholique en Corée

Séoul (Agence Fides) – S’enraciner de plus en plus dans la société, continuer à miser sur l’enseignement de qualité, en garantissant un service d’excellence aux étudiants, réaffirmer les valeurs et l’identité catholique, emprunter certaines solutions logistiques et juridiques, comme celle des Fondations, au système de pays occidentaux comme l’Europe ou les Etats-Unis : telles sont les nouvelles orientations de l’école catholique en Corée du Sud, ainsi qu’il ressort d’un récent rapport réalisé par la Fédération des Instituts catholiques de Corée, intitulé “Le système légal actuel des écoles catholiques en Corée: propositions pour un développement futur”. Le rapport, envoyé à l’Agence Fides, définit en sept parties l’identité des écoles catholiques en Corée, et trace un aperçu historique de la relation entre l’Eglise et l’Etat dans le domaine de l’éducation. Le Président de la Fédération des écoles catholiques, Son Exc. Mgr Matthias Ri Iong-hoon, Evêque auxiliaire de Suwon, qui est aussi le responsable de la Commission pour l’éducation au sein de la Conférence épiscopale, a souligné que “l’Eglise et l’Etat devraient continuer à discuter et trouver des solutions partagées dans le domaine de l’instruction, pour harmoniser les systèmes d’instruction publique et privée”, rappelant que “l’école est le lieu où promouvoir la croissance intellectuelle, culturelle, personnelle et spirituelle des jeunes”. Le rapport souligne que les instituts catholiques d’instruction doivent miser sur le développement intégral des étudiants, en contribuant à leur croissance psychologique et morale, en devenant les lieux d’aide spirituelle et de renforcement de la formation chrétienne. C’est pourquoi le mode d’éducation des écoles catholiques doit échapper à la logique compétitive. L’éducation catholique est importante non seulement pour l’Eglise mais pour la Corée toute entière, en tant qu’elle offre un patrimoine de valeurs qui aident à construire la paix, une conscience droite chez les citoyens, et une personnalité équilibrée et respectueuse du bien commun. La raison profonde pour laquelle l’Eglise s’engage dans le secteur de l’instruction et de réaliser sa mission d’amour envers l’humanité. Les écoles catholiques ont le plein droit de proposer à tous les étudiants inscrits, même les non catholiques, un enseignement sur la foi catholique, dans le respect absolu de la liberté de religion des jeunes. L’engagement de l’Eglise coréenne dans le secteur de l’éducation dure depuis plus de 150 ans et est très actif aujourd’hui. Selon l’Annuaire statistique de l’Eglise 2006, l’Eglise dirige 215 écoles maternelles, avec 24.658 élèves, 14 écoles primaires, avec 7.565 élèves, 69 collèges et lycées, fréquentés par 42.548 élèves, 8.359 universités et écoles, qui comptent 87.492 étudiants. (PA) (Agence Fides 22/7/2008 lignes 34 mots 424)

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